Jeunesse réunionnaise, chaire à canon de l'immigration, il n'y a pas de place pour vous au soleil, faut partir, c'est obligatoire qu'ils disent !
Jeunesse réunionnaise, aucun avenir pour vous sur l'île, si ce n'est que les immeubles, les logements sociaux.
Mais non, je plaisante, ce billet n'est pas la décomposition d'une jeunesse qui sirote du jus de noix de coco au soleil sur une serviette de plage. Mais bel et bien cette jeunesse qui chaque
année s'évapore sur la terre, loin des contrées de toute terre d'origine, n'ayant pour seul et unique racine d'une banale naissance dans un hôpital qui portera certes peu d'intérêt dans leur
histoire familiale du moment qu'ils ne sont pas nés dans un carreau de canne, voir en urgence ou cliniquement pratiqué en avortement (oui pourquoi pas?) ou normalement par une très sage femme
(ah, si elle savait cette sagesse unique qu'elle possède), oui ces jeunes demoiselles qui s'offrent à leur amant qui eux mêmes possèdent de belles maitresses, elles rêvent toutes du magnifique,
noble prince charmant au collier brillant, du simple diner romantique avec de magnifiques petites mignonnes pétales de rose sur la table, ces beaux hommes bien coiffés qui collectionnent les
vilaines séries de numéros de téléphone cellulaire autrement dit portable puisqu'il est facilement utilisable se rangeant parfaitement dans un petit compartiment tel que la poche du jean bleu, ne
se souciant pas même du moindre cœur brisé que provoquerait l'envoie d'un « je t'aimes » par SMS. Non, je pense pas, d'ailleurs je n'invente rien du tout aussi, c'est la petite vie quotidienne de
mes proches, ils se renseignent eux aussi pour savoir chaque jours comment passer plus de temps en amoureux, seul à seul en oubliant le moindre soucis, dont ce phénomène observable chimiquement à
la loupe, au microscope des chaleurs que dégagent ces couples en ébats amoureux, ce phénomène qui ne touche pas seulement notre territoire, notre très banale société et plus tendre intimité qui
elle n'indiquera pas le prix du billet d'avion dont on a besoin de ce fort kérosène pour planer dans les nuages sans faire de bruit, car son silence sera porté sur notre raffinerie de pétrole qui
lui hmm m'excite tendrement, non j'exagère, mais oui mon amour, je te le dis, je ne pense pas. Car par principe de bonne dignité, je me dois d'avoir un comportement discipliné, tu m'as
tellement bien dressé. Que oui, j'avoue, ça a l'air très bien la mobilité mais à quel prix, chérie ?
J'ai moi même envie d'essayer ce tour de manège avec ou sans toi, peu m'importe, j'ai vraiment tout oublié, j'assume comme on dit en créole, ce « Tourné-viré ! Casse to lé rein ! Rouler baba
! Comme sa même ! Allons, allons ! », ouais ouais « Lé gar alon bat caré la ba té, koifé la ? ».
Cette attraction, si attractif, enthousiasmant d'un tapis volant fourré Aladdinde à la Alā' ad-Dīn - c'est bon, c'est pas cher -, ces projets, rêves, désirs ce sensationnalisme digne des fêtes foraines bas de gamme où l'odeur de friture d'huile règne de ces vieux stands moisis proposant vieilles grillades à gogo, offrant d'énormes rejets gastriques à notre triste ventre, proposant aussi de battre tout record de matière fécale confondu, qui tâchent les chiottes que même le canard W.C, SC Johnson ne nettoie plus tellement que c'est dégueulasse, sans oublier ces gens qui marchent en file indienne, collés les uns contres les autres en sardine, pour faire un minable tour de manège qui dure à peine deux minutes, qui est navrant de dire, mais vachement payant au déboursement de plusieurs pièces de monnaie, totalement inutile de casser son billet là dedans, mon avis reste le mien, autrement dit, j'avais un soucis, j'ai détaillé mais quand même, le dire me prends très peu de temps.
Pour continuer, tout est à vendre, tout doit disparaitre au plus vite, c'est la foire foutre (et non fouille, je te chatouille, t'aimes ça quand on te tripote la nouille monsieur, pour signaler
qu'il y a la droite qui pendouille plus que la gauche, ah que je te l'ai mise dans la citrouille ma petite chatte qui mouille, ouais je peux être poète misérable, moi aussi -ouille ouille
ouille-).
Oui, nous sommes bien dans cette situation, réduction sur le cout des billets d'avions, fornication à volonté, désir incontrôlable de trouver la perle rare en reproduction, l'or brut qui sert de
pénétration, ouais j'en salive de bave de sécrétion comme un dingue en consécration derrière mon écran, ces images de paysage point d'exclamation !
Ah ! Qu'ils sont beaux les paysages en photos, vidéos retouchés, synthétisés, ces plans d'avenirs d'architectures en 3D réalisés en cinq minutes sur un logiciel, parti d'une idée à la base au
crayon de papier sur feuille, d'une simple et grandiose esquisse rapide à main levée en deux minutes, oui il faut bâtir, battyman ? Construire, entreprendre, mais cette réalisation à
grandeur nature s'étend sur plusieurs jours, années, allez-y une autre pour la route, oui cette route qui nécessite un marquage minimaliste, ces traits continues, ces lignes discontinues, ces
panneaux, cette signalisation, pour en faire nos parcours de course motorisé. Kling, kling ! Ma petite sonnette de vélo, alerte les petits jeunes qui jouent au football sur la route et
que par manque d'attention, ils ne savent pas si une voiture peuvent les renversés. Ah ces mômes, si joyeux, si fière de dire « té languet ton momon, rend amwin mon ballon », n'imaginent
même pas que dans quelque années, c'est à leur tour : Faut y aller maintenant.
Tout ça pour dire, que bon, j'ai fait un peu comme tout le monde, sauf que moi, ma maman m'a appris qu'il fallait regarder à gauche à droite avant de traverser la route. Et ? Et ? Et
bien, oui, j'ai aussi fait cette demande l'année dernière, pour tester tu vois. Ouais, je change de langage, t'as vu ? Bien, en fait, j'ai lancé deux trois courriels, bon au hasard, dans
l'affolement, ça s'est déroulé sur une période de cinq mois, j'étais comme ce jeune qui tout d'un cout voit l'herbe plus mauve chez son voisin, cette illumination qui vient du ciel, ce ciel qui
s'ouvre pour laisser passer la lumière du beau rayon de soleil, oui ça venait d'ailleurs, ça vient de là, mais non ça venait de là, ça vient du blues, du bleu ah que coucou, qu'il est cocu ce
sympathisant. D'ailleurs, j'ai quand même eu cette réponse au second tour « Monsieur le mulâtre vous êtes accepté dans notre établissement, nous espérons vous voir à la prochaine rentrée
», et dire que gratteur de cul professionnel comme je suis, possédant aucune autre alternative de perspective d'avenir si ce n'est que de gratter du papier, pour en faire quoi ? De la merde
en boite invendable. Alors, que mes muscles me permettent de soulever de la fonte de 10, 20, 40 kilos, car grand gabarit que je suis me permettrait d'accéder à multiple métier nécessitant force
ouvrière, si vous voyez un peu du genre, débile léger ne se souciant même pas du revenu modeste que je pourrais acquérir de cette manière, non je ne développe pas, je ne couche pas ce paragraphe
avec hargne et amour. Mais plutôt, simplement, avec férocité, je suis sympa de m'imaginer au travers de porc que je n'en mange plus depuis maintenant un an, et pour cause que j'ai changé de
régime alimentaire, car seul la viande blanche que tolère mes intestins.
Pour faire vite, oui j'ai eu très facilement, les doigts dans le nez, un ayant droit, un laisser passer, ou plus simplement une admission dans l'un de ces établissements québécois. Oh oh oh
! Francophonie, attention brancher le microphone, faites y passer ce message par radiophonie, transmission, communication, ce message t'appartiens pour la peine je le publie en licence
ArtLibre. Qu'est ce que ça ferait de plus ? Liberté, liberté, oé oé ! Matelot matelot ! Comme dirait l'autre voisin breton de La Possession (ville
voisine à la mienne). Ah la la ! Que des souvenirs sur cette île intense, fabuleuse, où à chaque coins de rue, j'obtiens un orgasme et pour cause les moments sont forts avec des
sensations extrêmes en été indien, c'est notre vent frais qui vient de la brise, cette flatulence sous fond de chaleur tropicale hertzienne, pointe ton antenne vers le ciel pour réceptionner
cette magnifique radio que tout bon réunionnais reconnaitra.
Mais donc, où ai-je mis la tête dans ce billet ? C'est vrai ça, j'ai complètement, oublié de dire le pourquoi du comment ? Comment ça se fait que j'en suis arrivé là ? Alors je vous expliques, le
matin je me lève (comme tout les matins), j'allume l'ordinateur et ce matin là, j'ai taper sur monsieur le grand gogole de google qui possède un seul et unique œil mais sait pertinemment tout ce
qui se passe sur notre cher planète : La Terre, un truc comme « "francophonie arnaque" ».
Et là ! Catastrophe, une panoplie de lien m'indique que je suis un médiocre miséreux passant son temps à faire des recherches inexplicables, parce que je suis tombé nez à nez, ou nez à écran sur des articles très intéressant relatant le passé, vécu de certaines personnes face à cette situation se posant la question : Faut-il partir en fermant sa maison à clé ? Laisser la porte ouverte et mettre un petit mot au voleur ? : « Oui, sert toi, tu peux tout prendre, mais fait attention il y a une sécurité, c'est le cadenas sur le frigidaire, par contre à l'intérieur il y a les épinards d'hier soir, et la clé selon l'énigme se situe deux pas au sud à 90°, sous un socle orange ». Ou bien, d'autres bonnes questions, comme : Rester chez soit, et attendre ce voleur pour sympathiser avec lui ? C'est à dire, j'ai rien compris ? Tiens donc ma parole ressemble peut être à ça : « Oui, bien sûr, tu veux me voler ? Que t'ai-je volé moi encore ? Ah je t'ai volé tes mangues, et bien figure toi que en retour, vas-y sert toi, vole moi mes letchis à la grappe, à la volé, d'un long bras tendu !».
Oh le pas beau ! Qu'il est négligeable, faudrait quand même que je vous renseignes les tous petits liens que j'ai trouvé. Ce qui me fait ma cause et ma conséquence, de ma maigre analyse faite par
moi même, mais effectué aussi rapidement que deux temps, trois mouvement, avec des petits doigts s'agitant dans tout les sens pour trouver à l'aveuglette ces lettres de mon clavier, petit coup de
souris, que j'optimise par un clic droit digne des plus grands sportifs surfeur de la vague internet, clic clic attention, copie, coller, Ctrl + C, Ctrl + V :
* http://www.ledevoir.com/2009/10/09/270867.html
* http://uncarnetbleu.blogspot.com/2008/05/larnaque-de-limmigration-francophone.html
* http://www.lepost.fr/article/2009/03/10/1452281_immigrer-au-quebec-l-arnaque.html
* http://cozop.com/agoravox/immigrants_francais_au_quebec_arnaque
Alors oui en effet, je citerais un peu les titres des pages, parce que je reste quand même à la fin de ce billet quelqu'un de non crédible dans mes propos, et pour cause j'ai une forte envie
d'aller chier, désolé, c'est terminé entres nous, car je ne t'aimes plus en ce moment.
Alors l'article sur ledevoir.com, relate que : « Les cégeps débordent
: «Le cégep refuse votre demande d'admission pour la session d'automne»: davantage d'étudiants ont reçu cette nouvelle cette année. De 13 500 en 2007, ils sont 17 500 exclus en 2009. À Montréal surtout, le manque de
place force les cégeps à fermer la porte sur des classes déjà pleines. »
- Moi, ma petite et sinueuse demande d'admission que j'ai effectué timidement, et bien je l'ai reçu au second tour quand même, sans compter que je ne m'y suis même pas rendu à
leur fête de la rentrée scolaire.
Un carnetbleu prétend : « Après un premier reportage inédit à propos des agences du gouvernement du Québec qui accueillent et servent en anglo-américain les immigrants allophones
leur vie durant, entretenant ainsi le régime
d’apartheid, leur intégration à la
minorité anglo-canadienne montréalaise, d’allégeance fédéraliste et libérale bien sûr, nous avons eu droit a un second reportage inédit. »
lepost.fr lui continue sur : « Que le Québec ait un immense besoin
de chair à canon francophone pour assouvir diverses arrières pensées stratégiques est une chose. Mais que leurs agents de l’immigration ne cessent,
depuis des années, de sillonner les routes de France* à la recherche de pigeons auxquels ils racontent n'importe quoi (comme on va le voir) il est grand temps de réagir...
Et puis cozop.com, qui dit : « Aucun doute : Le Québec
est l’endroit du monde où il est le plus facile d’immigrer. En 2004, il fut même question d’offrir purement et simplement le visa de résident permanent aux étudiants étrangers ayant fait une
partie de leurs études aux Québec. C’est dire ! Comparé aux politiques d’immigration restrictives en vigueur dans tous les autres
pays du monde, le Québec fait définitivement figure de brave fille pas farouche pour un sou. Seulement voilà… Faut-il se jeter corps et âme dans pareils bras si chaleureusement ouverts ? »
Allez sans soucis, c'est publié, vive l'expression. Attention, ce billet comporte des morceaux de cacao, veuillez ne pas trop en manger. Pour votre santé.
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